L’ACCÈS AUX SOINS PALLIATIFS DEVRAIT ÊTRE UN DROIT UNIVERSEL

Les néo-démocrates ont présenté un plan détaillé d’amélioration des soins palliatifs offerts aux Canadiens lors de la dernière audience que le Comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir a tenue à Ottawa. Ce plan vise à faire des soins palliatifs un droit pour tous les Canadiens en s’appuyant sur le travail accompli par Charlie Angus, député de Timmins — Baie James, qui a fait adopter par le Parlement une motion relative la mise en place d’une stratégie pancanadienne d’amélioration des soins palliatifs et de fin de vie.

 

Le député Angus souligne que cette question touche tous les Canadiens et qu’elle a des répercussions sur toutes les familles, tout particulièrement dans les régions rurales du Nord de l’Ontario.

 

« Il faut que le gouvernement vienne en aide aux familles dans ces difficiles moments de transition et leur offre du soutien afin qu’aucun Canadien ne soit laissé pour compte. La Cour suprême s’est prononcée sur le droit à une aide médicale à mourir, et les néo-démocrates pensent que les Canadiens doivent également disposer d’un droit à des soins palliatifs de fin de vie de qualité »

 

Le plan du NPD s’appuie sur une motion présentée par le député Angus, qui a été coparrainée par des députés de tous les partis avant d’être adoptée l’année dernière par la Chambre des communes à la quasi-unanimité. Le plan des néo-démocrates comprend une campagne nationale de sensibilisation aux soins en fin de vie, de même que des recommandations quant à des prestations de compassion plus souples et offertes à tous les aidants naturels.

 

« Tous les témoins nous ont très clairement fait comprendre que, s’il y a un point sur lequel tous les Canadiens s’entendent, c’est bien le besoin d’améliorer les soins palliatifs, a expliqué Murray Rankin, député de Victoria et porte-parole du NPD en matière de justice, qui a déposé les motions. Il y a, sur cette question, un consensus parmi les Canadiens et ce plan constitue la pierre angulaire de notre contribution à ce comité spécial. Le moment est venu de donner suite au travail accompli par Charlie Angus au cours de la dernière législature, de prendre acte du fait que cela constitue une priorité pour tous les Canadiens et de l’inclure dans la réponse du gouvernement à la décision de la Cour suprême relative à l’aide médicale à mourir. »