LES CONSERVATEURS COUPENT COURT AU DÉBAT SUR LA RÉFORME DES PENSIONS
Charlie Angus, déclare qu’il est inacceptable que le gouvernement conservateur coupe court au débat sur les plans de réforme du régime de pensions public du Canada. Il souligne que la proposition de régime de pension collectif du gouvernement n’est en fait qu’une autre forme de REER et qu’elle ne répondra pas aux vrais besoins des Canadiens.
« “La population de Timmins—James Bay est encore une fois muselée par un gouvernement qui craint de s’attaquer à la crise des pensions dont il est la cause. Le gouvernement a coupé court au débat sur une question qui est fondamentale pour l’avenir des Canadiens, leur régime de pensions. Le gouvernement fait preuve d’un souverain mépris pour le processus démocratique. »
Les Néo-Démocrates estiment que les citoyens devraient pouvoir augmenter les cotisations au RPC. Prenant la parole hier à la Chambre (mercredi) durant le débat sur la réforme des pensions, M. Angus a dit du RPC qu’il est un excellent système et qu’il est bien financé.
« C’est le plus simple des systèmes et celui qui coûte le moins cher. Il garantit que les gens pourront prendre leur retraite dignement. Ainsi, dans ma circonscription, les personnes âgées de 68 ans n’auront pas à retourner travailler. »
M. Angus affirme que plus de retraités retournent travailler parce qu’ils n’ont pas assez d’argent pour joindre les deux bouts. Et voici que Stephen Harper veut repousser l’âge de la retraite.
« Nous avons un système qui fonctionne. Quand on parle aux experts du régime de pensions, ils nous disent que le RPC fonctionne et que nous devrions permettre aux travailleurs de contribuer davantage au régime. C’est une solution raisonnable. Cependant, c’est une solution publique. Le gouvernement ne croit pas aux choses qui ont été bonnes pour le pays. »
M. Angus rappelle aux Conservateurs que les Canadiens ont mis leurs ressources en commun pour créer un régime de pensions public qui soit durable et applicable. « Le RPC protège les Canadiens depuis 40 ans. Les experts des pensions nous disent que c’est la voie que nous devons emprunter, mais le gouvernement rejette cette voie. »