RAPPEL DES FAITS DU NPD : 100 JOURS ÉCOULÉS, MAIS PEU DE PROGRÈS ACCOMPLIS

 

Après 100 jours de gouvernement libéral, les gens continuent de travailler plus fort que jamais, sans voir leur condition s’améliorer.

 

Les inégalités sont criantes au Canada et ont besoin d’être attaquées de front. Pourtant, après leurs 100 premiers jours au pouvoir, les libéraux ont raté plusieurs occasions d’obtenir des gains concrets, de faire de vrais progrès et d’instaurer du vrai changement.

 

  • La réduction d’impôt pour la classe moyenne des libéraux  — qui porte très mal son nom puisqu’elle profite surtout à ceux qui gagnent 200 000 $ par année — a été instaurée presque immédiatement.

  • Pendant ce temps, aucune action n’a été prise pour aider les autres, que ce soit en bonifiant le SRG et la Prestation canadienne pour enfants, ou en finançant le logement abordable, malgré la promesse des libéraux d’agir « immédiatement » après l’élection.

  • Les libéraux ont maintenant signé l’accord de Partenariat transpacifique négocié en secret par les conservateurs, sans consulter adéquatement les Canadiens, et malgré les risques pour l’emploi au pays.

  • Après avoir promis de rétablir la livraison postale à domicile, les libéraux ont renié leur parole et laissé en place les coupes des conservateurs.

  • Les cibles de réduction de GES des libéraux sont toujours aussi faibles que celles des conservateurs.

  • Les ministres libéraux s’efforcent d’abaisser les attentes à l’endroit du progrès à accomplir sur le front des changements climatiques à l’approche de la rencontre des premiers ministres le mois prochain.

  • Les libéraux n’ont encore rien fait pour légaliser, ni même décriminaliser, la simple possession de marijuana. Au lieu de ça, ils parlent maintenant des « ravages de la marijuana » et promettent un « groupe de travail fédéral-provincial-territorial ».

  • Le Bureau de la régie interne siège encore à huis clos et demeure tout aussi opaque.

  • Les secrétaires parlementaires continuent d’influencer les comités de la Chambre des communes, malgré la promesse des libéraux de mettre fin au contrôle exercé par le Bureau du premier ministre.

  • Les libéraux refusent d’abroger la loi C-51 des conservateurs sur la surveillance, qui menace les droits et la vie privée des Canadiens.

  • Les coupes à CBC/Radio-Canada n’ont pas été annulées, et les libéraux refusent de s’engager à respecter leurs propres promesses d’investissement. 

  • Les libéraux refusent de se tenir debout et de faire respecter la Loi canadienne sur la santé.

  • La stratégie conservatrice de toujours remettre à plus tard — en commandant de nouvelles études plutôt que d’agir concrètement pour bonifier le RPC/RRQ et renforcer la sécurité financière — a maintenant été adoptée par les libéraux.

  • Les libéraux refusent de créer un processus ouvert et transparent pour évaluer les acquisitions d’entreprises canadiennes par des intérêts étrangers. À la place, ils semblent enclins à continuer de tout approuver aveuglément. 

  • Et alors que les finances publiques sont mises à mal, les libéraux refusent d’annuler les réductions d’impôt radicales des conservateurs aux grandes entreprises. Les grandes entreprises n’auront toujours pas besoin de payer leur juste part sous Justin Trudeau.

Après avoir passé 100 jours à dire aux Canadiens qu’ils doivent attendre pour obtenir de l’aide, Justin Trudeau ne tarde pas à agir lorsqu’il est question de défendre les intérêts des grandes entreprises sur des enjeux comme le Partenariat transpacifique, malgré les menaces que fait peser cet accord sur nos emplois. 

 

De leur côté, les néo-démocrates seront toujours solidaires des Canadiens qui — à l’instar des progressistes de partout dans le monde —  combattent les inégalités sans relâche et refusent de se laisser dicter leurs priorités par les seuls intérêts des grandes entreprises.

 

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